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L’allergie au pollen
Plus de 20% de la population française* présente une allergie respiratoire. Elle se traduit par différents symptômes qui vont de la simple rhinite à la crise d’asthme.
Il s’agit donc aujourd’hui d’un problème de santé publique dont se soucient de plus en plus de communes, mais aussi de particuliers sensibilisés, dans l’aménagement de leurs espaces verts.
Le phénomène allergique est dû à deux facteurs: l’hérédité des individus et l’exposition aux allergènes qui provoque une sensibilisation progressive.
Les allergènes respirés avec l’air extérieur sont véhiculés par les grains de pollen mâles et plus spécifiquement ceux des espèces anémophiles (véhiculé par le vent).
Les espèces entomophiles, dont le pollen est véhiculé par les insectes, représentent 80 % des espèces végétales et sont peu ou pas allergisantes.
Cependant, tous les pollens ne sont pas dangereux.
Le pollen est allergisant:
- quand il est émis en grande quantité par les arbres ou les plantes herbacées
- quand il est de petite taille
- quand il possède un fort pouvoir allergisant
Il ne faut pas confondre le potentiel allergisant et le risque allergique.
- Le risque allergique correspond à la quantité de pollens dans l’air. Il varie selon les saisons, la situation géographique, la météorologie. Il existe des calendriers polliniques pour chaque région qui rendent compte de ces informations.
- Le potentiel allergisant est lié aux qualités intrinsèques du pollen et varie d’une espèce à l’autre. Les grains de pollen libèrent des particules protéiques. C’est la nature de ces particules qui détermine le potentiel allergisant d’une plante.

Dans la conception de votre jardin, la prise en compte de l’allergie au pollen est capitale.
Jardins d’Anne A. saura vous indiquer les plantes les mieux adaptées à votre allergie, et ainsi concevoir le jardin qui sera pour vous un espace de détente agréable, sans menace pour votre santé.
* Source RNSA (Réseau National de Surveillance des Allergies)
Antifongique
Une substance antifongique prévient ou soigne les maladies dues à des champignons ou maladies cryptogamiques.
Le pied des arbres

Pour avoir de beaux arbres, il faut protéger leur pied
Malgré son apparente solidité, l’arbre est un organisme vivant qui peut se révéler fragile si l’on n’y prend pas garde.
Son pied, tout particulièrement, est souvent maltraité et devient vite la porte d’entrée des maladies. Par “pied des arbres“ on entend le sol lui-même, ainsi que le collet et la partie inférieure du tronc.
Le sol:
C’est l’endroit où s’effectuent des échanges très importants pour l’arbre. Le sol doit être suffisamment oxygéné (O2) pour permettre une bonne croissance de l’arbre.
C’est pourquoi il faut éviter le piétinement ou la compaction due à un passage de roue de voiture, par exemple, afin de ne pas favoriser le tassement et donc l’asphyxie du sol.
Le collet :

Collet d'un hêtre adulte
Le moment de la plantation est souvent crucial. Il faut veiller à ne pas enterrer le collet de l’arbre, sans quoi on risque le pourrissement et la mort rapide de la plante.
Le tronc:
La partie inférieure du tronc des arbres est souvent endommagée par les coups répétés du rotofil ou de la tondeuse passant trop près. Dans les espaces publics, les arbres sont souvent blessés par les pare-chocs des voitures.
Ces blessures passent généralement pour être sans conséquence, mais en réalité, elles en ont pour la plante.

Tronc d'Albizia abimé par les passages répétés du rotofil
En effet, la partie externe du tronc de l’arbre est constituée des cellules qui vont lui permettre de croître.
C’est le cambium, qui se trouve juste sous l’écorce. Endommagé, il devient la porte d’entrée des maladies bactériennes et fongiques qui peuvent être fatales à la plante.
Comment protéger le pied des arbres ? Les solutions:
Un bonne protection du pied des arbres passe d’abord par un paillage efficace qui permettra de maintenir une bonne humidité et une oxygénation constante à la plante.
Différents types de paillage sont disponibles dans le commerce (écorce, paillage minéral, BRF…). Une autre solution consiste à installer des plantes couvre-sol qui ne nécessiteront aucun entretien ultérieur.
Cambium
Le cambium est une assise continue de cellules à la limite du bois et de l’écorce, et dont le fonctionnement entraîne l’accroissement en diamètre des racines, du tronc, des branches et des rameaux.
Clef dichotomique
Une clé dichotomique est une clé de détermination qui permet l’identification et la classification d’un organisme vivant.
La classification moderne regroupe 7 taxums ou taxons que l’on nomme du plus général au plus particulier : Règne, Embranchement, Classe, Ordre, Famille, Genre, Espèce.
Cryptogamique
Se dit d’une maladie causée aux végétaux par des champignons microscopiques tels que le mildiou, l’oïdium, l’excoriose de la vigne…etc.
Famille, Genre, Espèce
En biologie végétale, le genre désigne un ensemble de plantes appartenant à une même famille et se déclinant en plusieurs espèces.
Par exemple les Renonculacées constituent une famille dans laquelle on trouve le genre Helleborus (Hellébores), qui lui-même se décline en plusieurs espèces: Helleborus niger, Helleborus foetidus, Helleborus orientalis…etc. Au sein d’une espèce, on trouve différentes variétés ou cultivars: Helleborus niger “Praecox” est une variété d’Helleborus niger.
Fasciation
La fasciation est une anomalie du pôle apical d’une tige, et touche plus particulièrement le méristème. Il en résulte une allure en forme de faisceaux qui provoque une déformation de la tige, dans un autre sens que celui de la croissance habituelle. La fasciation peut également toucher d’autres parties de la plante comme les racines, les fruits ou les boutons floraux. Les caractéristiques génétiques de cette anomalie se transmet parfois à la descendance de la plante.
Panicule
Une panicule est une inflorescence en grappe constituée de fleurs qui sont attachées par un pédoncule (petite queue qui porte la fleur à son extrémité).
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